Sen-adresse | Portail du Sénégal | Annuaire | Création de site internet | Petites annonces

Mardi
07
  • Se connecter
  • Enregistrez-vous
    Inscription
    Les champs marqués avec un astérisque (*) sont obligatoires.
    Nom : *
    Nom d'utilisateur : *
    e-mail : *
    Mot de passe : *
    Vérification du mot de passe : *
  • Recherche
Taille du texte
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size
Accueil arrow Sport arrow Football arrow Augustin Senghor, candidat à la présidence de la Fédération de football
Augustin Senghor, candidat à la présidence de la Fédération de football Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
(1 vote)
28-08-2009
augustincandidat.jpg«Mon combat, éviter le retour des anormalisés»

Me Augustin Senghor a fait face à la presse hier, au restaurant Good Rade, sis sur la Vdn. Une rencontre qui entre en droite ligne dans la démarche communicationnelle du patron de l’Us Gorée, candidat à la présidence de la Fédé de foot, et qui a décliné son programme d’actions, étalé en 10 points.

Me Augustin Senghor a fait face à la presse hier, au restaurant Good Rade, sis sur la Vdn. Une rencontre qui entre en droite ligne dans la démarche communicationnelle du patron de l’Us Gorée, candidat à la présidence de la Fédé de foot, et qui a décliné son programme d’actions, étalé en 10 points. Avant d’insister sur le profil du dirigeant nouveau et sur son principal combat, qui est d’éviter que ceux qui ont été «anormalisés» ne reviennent aux affaires.
ImageC’est un Me Senghor très offensif qui a fait face à la presse hier au Good Rade. Entouré des membres de son staff, dont le président de l’Oncav, Amadou Kane, et celui de Niary Tally, Djibril Wade, le président de l’Us Gorée, candidat à la présidence de la Fédération sénégalaise de football, a décliné ses ambitions, et son programme (Voir par ailleurs).
A l’entame de son propos, Me Au­gustin Senghor, s’appuyant sur l’état des lieux de notre football, est revenu d’abord sur les raisons de sa candidature. «Aujourd’hui, ce qui me motive dans ma démarche, ce sont les nouvelles aspirations de tout le peuple sénégalais pour son football. Des aspirations nouvelles qui font suite à une traversée du dé­sert que nous avons connue et qui nous a causé beaucoup de torts. D’­où les difficultés pour unifier notre foot­ball avec des dissensions à n’en plus finir, entre membres de la fa­mil­le du football avec des pugilats or­ganisés, et même avec l’Etat, voire avec la Fifa. Ce qui nous a amené à voir un Comité de normalisation installé.»
Déclinant ces nouvelles aspirations, le président de l’Us Gorée note «que le peuple ne veut plus rester deux saisons sans compétition, des Equipes nationales ballottées dans tous les stades d’Afrique, des milliards investis et partis en fumée par la faute d’une gestion approximative, avec des échecs cuisants et des malversations. Le peuple ne veut plus voir la délégation de pouvoir retirée pour cause de mauvaise gestion ou de résultats catastrophiques. Il ne veut plus voir notre football sacrifié par des contrats léonins, ni voir les subventions et primes des clubs impayées pendant que les fédéraux font élection de domicile dans les airs.»

«AVOIR LE COURAGE DE ROMPRE D’AVEC LES PRATIQUES DU PASSE»
En clair, selon Me Senghor, «il y a une correction à apporter. Le football doit revenir à titre principal aux dirigeants de clubs. Le peuple sénégalais veut que plus rien ne soit comme avant la normalisation. Le football sénégalais a été longtemps malade par la tête, malade de ses dirigeants».
Face à cette situation, le candidat à la présidence de la Fédé de foot pense que «notre football a besoin d’un type de dirigeants nouveaux. Nous de­vons avoir le courage de rompre d’avec les pratiques du passé. Car aujourd’hui, l’impression qu’on a au Sé­négal, c’est qu’on sem­ble avoir simplement ouvert une parenthèse où on a mis un or­gane, le Cnf, pour une durée de 15 mois. Et maintenant que la mission est terminée, on ferme cette parenthèse, on refait les mêmes choses, on reprend les mêmes hommes et on continue. Et demain, on va constater que rien ne marche. Nous sommes tous interpellés. Et je dirai au­jour­d’hui que c’est le vrai sens de mon combat. Je ne suis pas prêt en tant qu’acteur du football, président de club, et simplement en tant que citoyen sénégalais, à revivre les affres du passé. Il faut que nous acceptions de tirer les leçons du passé. En fait, mon combat, c’est d’éviter le retour de ceux qui ont été «anormalisés», c’est-à-dire ceux qui avaient conduit notre football à une situation anormale ; ce qui a valu la mise en place d’un Comité de normalisation».
Une transition vite trouvée pour parler d’éthique. Et sur ce volet, le président de l’Us Gorée a été un peu plus clair : «Notre football a besoin de dirigeants respectés et crédibles aux niveaux national et international. Notre football a trop souffert de ses dirigeants. Toutes les crises depuis 2002, ont tourné autour des membres de la fédération. Il y a eu même des procédures pénales, des scandales qui ont éclaté. Et surtout il y a aujourd’hui la nébuleuse des milliards générés par l’épopée de 2002. Et jusqu’à ce jour, on ne sait pas où ces sommes sont passées. Il y a aussi un certain nombre de dossiers qui sont restés en suspens. Il s’agira pour nous de définir une nouvelle éthique de gestion où la transparence sera le maître-mot.»  

«EVITER LA THEORIE DE LA VICTIMISATION POUR ESSAYER D’EN TIRER UN GAIN»
Et sous ce chapitre, Me Senghor dit constater que «malheureusement, pendant cette campagne, on voit qu’on a renoué avec les pratiques du passé. Parce qu’on ne discute plus de profil, on ne met pas en valeur les qualités d’un homme par rapport à un vote. On se met dans un coin, on négocie, on fait un partage. Si cela ne suffit pas, on met des pressions. Ce sont des pratiques à bannir».
La question qu’il voyait venir lui a été posée : est-ce que vous êtes le candidat de l’Etat ? La réponse a été là aussi assez claire : «Est-ce que l’Etat vote à l’Ag ? Je ne suis pas le candidat de l’Etat. Ce sont les clubs qui portent ma candidature. Et je souhaite être élu par tous les clubs. Ce sera ma plus grande fierté, parce que c’est la famille à laquelle j’appartiens. La vraie légitimité, ce n’est pas ce que l’Etat donne où la Fifa donne. C’est ce que donnent les clubs. Je pense qu’il faut éviter la théorie de la victimisation pour essayer d’en tirer un gain. Ce combat que je mène, je le mène pour le football sénégalais et pour tous ceux qui y croient. Maintenant, si l’Etat y croit comme moi, c’est tant mieux. Je ne rejette personne, ni aucune institution.»
Dans sa conclusion, le président de l’Us Gorée, tout en souhaitant «un football de rupture positive et le changement du profil du dirigeant sénégalais», recommande que «nous regardions en toute lucidité ceux à qui on va confier la responsabilité de la gestion de notre fédération. Donnons-nous la chance de réussir ce pari pour ne pas rater ce tournant historique».

LE PROGRAMME

C’est à travers une plaquette distribuée à la presse que Me Augustin Senghor a décliné les grandes lignes de son programme axé en 10 points :

1. Poursuivre la modernisation des clubs, des ligues et de la Fé­dération, en nous appuyant sur l’utilisation des technologies les plus modernes, ainsi que les outils de partage ;

2. Instaurer une gouvernance moderne, participative, inclusive et transparente à tous les niveaux de décision et de gestion ;

3. Mettre les structures de formation en adéquation avec les besoins des clubs, des ligues, du mouvement «navétanes» et de tous les autres groupements associés et groupes d’acteurs du football ;

4. Définir avec l’Etat de nouveaux types de relations visant à restaurer la confiance pour assurer un apport public plus consistant et plus cohérent au développement du football ;

5. Créer de nouveaux espaces de concertation, d’échange et de ré­fle­xion entre instances dirigeantes, clubs, acteurs, groupements as­sociés, Etat, Fifa et autres partenaires, dans une logique prospective et d’anticipation sur les problèmes du football (Conseils consultatifs régionaux et nationaux du football) ;

6. Définir une nouvelle politique de mobilisation de ressources financières conjuguées à une gestion rationalisée des dépenses ;

7. Promouvoir une nouvelle politique de création d’infrastructures modernes et de dotation en équipements et matériels didactiques ;

8. Assurer une distribution plus démocratique des moyens générés par le football par un rééquilibrage entre la base et l’élite ;

9. Développer des axes de coopérations sportives internationales et valoriser les relations avec la Fifa, la Caf et leurs démembrements ;

10. Créer un système de mesure et d’évaluation systématique des actions de la Fé­dération et améliorer les outils d’information destinés au pu­blic (site web, journal) et interface Fédération / Média.le quotidien
Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
Saisissez le code que vous voyez.

3.23 Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

 
< Précédent   Suivant >
Advertisement

Publicité

Vidéo du jour

ECOBIZ Sénégal

Prix du pétrole

TV


Copyright vEsti24

Quran explorer

quranexplorer_176x118.gif

Annuaire du Sénégal

rechercher

paybox_senadresse2.gif