
« Les arrêts non contrôlés des équipements de production consécutifs aux coupures d’électricité empêchent toute planification des activités et perturbent les délais de livraison des commandes », souligne-t-il.
Cette situation constitue, à son avis, « une menace pour les entreprises (et) risque d’annihiler tous les efforts d’investissement au Sénégal ».
Aussi, l’application prochaine de la nouvelle grille tarifaire de la Senelec inquiète également le président du Mdes qui estime que « le coût de l’électricité au Sénégal est l’un des plus élevés de l’Uemoa ».
« Son renchérissement risque de rendre non compétitive la production nationale et de mettre en difficulté notre économie dans l’espace économie de l’Uemoa », a-t-il indiqué. A cet effet, il invite l’Etat à « trouver des solutions définitives à la crise énergétique ».
Le Meds apprécie toutefois les concertations entamées par le ministre de l’Energie avec le patronat, en vue d’ « alléger les conséquences de la crise énergétique mondiale sur l’entreprise sénégalaise ». Sur la question, il réaffirme sa disponibilité à poursuivre les discussions avec les pouvoirs publics.
Par ailleurs, l’organisation patronale a déploré « les difficultés d’accès des bateaux au port de Dakar ». A cette situation qu’elle a constatée « depuis quelques temps », s’ajoutent « les lenteurs aux procédures d’enlèvement des containers, entraînant la congestion du port ».
« Les mêmes difficultés sont constatées au moment de l’exportation de la production nationale », poursuit le communiqué. « Cette situation qui pénalise lourdement les entreprises », selon le Meds qui attire l’attention des autorités et de la communauté portuaire de Dakar.
APS
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